Notre charte de rédaction
Une annonce qui parle de cul sans détour, une question qu’on n’ose pas poser à ses potes, un doute sur la protection : tout ce qu’on publie ici part d’un principe simple : dire les choses clairement, relire avant de diffuser, corriger quand on se trompe. Cette page explique comment on travaille, étape par étape.
Parler de sexe sans détour, et sans honte
On écrit comme on parlerait à quelqu’un qui cherche une réponse franche. Pas de périphrases pour désigner une pratique, pas de jugement sur ce que deux adultes consentants décident de faire. Quand un sujet revient souvent dans les messages qu’on reçoit, on en fait un article. C’est comme ça qu’on a traité la question du plan cul régulier, par exemple : plusieurs personnes demandaient comment gérer la répétition sans que ça devienne une relation de couple.
Le ton reste le même partout : tutoiement, phrases qui vont au but, pas de morale. On ne te dit pas ce qui est bien ou mal. On te dit ce qui marche pour beaucoup de gens, ce qui coince souvent, et comment aborder les choses sans se mettre en danger ni blesser quelqu’un. Une annonce qui parle de ses envies honnêtement attire des réponses plus claires qu’une annonce vague.
Santé, protection, consentement : ce qu'on ne laisse pas approximatif
Sur ces sujets, on ne bricole pas. Contraception, IST, dépistage : nos articles renvoient vers les professionnels de santé et les sources officielles (santé publique, Assurance maladie, centres de dépistage). On n’invente pas de chiffres, on ne donne pas d’avis médical, on ne remplace pas un médecin. Si un contenu laisse penser le contraire, il est réécrit.
Le consentement, c’est pareil : on l’aborde en situation, pas en slogan. Un exemple concret : une annonce disait « open à tout » sans préciser les limites. On a demandé à la personne de reformuler, parce que « tout » ne veut rien dire et qu’une limite posée avant vaut mieux qu’un malentendu après. La majorité et le respect des personnes sont la base de ce qu’on accepte de publier, et de ce qu’on écrit.
Relu par l'éditeur, puis daté
Chaque page passe par plusieurs mains avant d’être en ligne. Un premier rédacteur pose le sujet, une relecture contrôle les faits, une autre traque les formulations floues ou les promesses exagérées. La relecture finale est assurée par l’éditeur, AVIDEEN SAS, qui exerce la rédaction en chef : c’est lui qui valide, qui tranche en cas de désaccord, et qui porte la responsabilité de ce qui est publié. Tu peux retrouver cette information sur la page éditeur.
Une fois validée, la page reçoit une date. Elle sert à te situer : quand tu lis un article sur la contraception ou sur les arnaques, tu dois pouvoir juger s’il est récent ou s’il date, et croiser avec une source plus fraîche dans ce cas. Les mises à jour sont tracées sur la page mises à jour.
Pas de chiffres inventés
On ne met pas de statistiques qui tombent du ciel. Quand un chiffre apparaît dans un article, il vient d’une source nommée et consultable : un rapport officiel, une enquête publiée, une étude reprise par un organisme reconnu. Si on ne trouve pas de source solide, on écrit sans chiffre, ou on ne publie pas la page.
Ça vaut aussi pour les annonces. On ne te dit pas « untel est le profil le plus consulté du département » ou « ce plan cul restera sans lendemain à coup sûr ». Personne ne peut l’assurer. Une annonce décrit une personne, ses envies, ses limites. Le reste se joue entre vous, au moment du contact.
Ce qu'on fait quand un lecteur nous reprend
Il arrive qu’un lecteur écrive : « votre article dit ça, mais en fait c’est faux » ou « cette formulation m’a mis mal à l’aise ». On le lit, on contrôle, et si la remarque tient, on corrige. La correction est visible : la page garde sa date de première publication, mais c’est la date de révision qui change. Tu vois qu’elle a été retouchée.
Quand un contenu touche au consentement, à la santé ou à la sécurité, on ne discute pas longtemps : on retire ou on réécrit, quitte à laisser un paragraphe plus court. Pour signaler une erreur, une annonce douteuse ou un problème, passe par la page contact et signalement. Le formulaire arrive directement à l’équipe, et chaque signalement est traité.
